Benaix (Ariège). Une conférence sur un lignage fortement impliqué dans le catharisme occitan, les Massabrac.

1 novembre 2011

Le Pays d’art et d’histoire des Pyrénées Cathares vous invite à découvrir l’histoire d’une famille du XIIIe siècle fortement impliquée dans le  catharisme occitan, les Massabrac, seigneurs d’un petit castrum, aujourd’hui disparu, situé sur la commune de Benaix, étape des Bons hommes entre Lavelanet et Montségur.

Montségur. © Franc Bardou.

Raymond et Othon de Massabrac, neveux de Raymond de Péreille, seront impliqués  dans le massacre des inquisiteurs à Avignonet en 1242 et défendront le château de Montségur durant le siège de 1243-1244. Leur mère, Alazais de Massabrac, soeur de Raymond de Péreille, et leur soeur Faye de Plaigne, toutes deux croyantes cathares, seront interrogées par les inquisiteurs Ferrier et Pierre Durand au surlendemain du bûcher. Leur frère Alzieu de Massabrac, « croyant depuis l’âge de raison » sera interrogé le 2 mai 1244. Leurs témoignages permettent aujourd’hui de mesurer l’implication très forte de ce lignage, associé à celui des Péreille, dans le catharisme occitan de la première moitié du XIIIe siècle.

Cette conférence sera présentée le samedi 5 novembre à 16heures à l’ancienne école de Benaix par Fabrice Chambon, guide conférencier à Montségur, et Richard Pigelet, médiateur au musée de Montségur.


Fenouillet. Un village fortifié, lieu de refuge du catharisme.

20 octobre 2011

Le château Saint-Pierre de Fenouillet. © Franc Bardou.

La Maison de l’Archéologie de Bram propose le samedi 22 octobre 2011, à 16 heures, salle de l’Archéologie, 2 avenue du Razès, à Bram,  une conférence de David Maso, archéologue, directeur des fouilles sur le site de Fenouillet :

Le château de Fenouillet. Sept ans d’études et de travaux. 

Situé au nord-ouest des Pyrénées-Orientales, à la frontière du département de l’Aude, le château de Fenouillet est l’objet depuis 1994 d’un important programme d’étude et de mise en valeur. Les fouilles ont mis en évidence un site au fort potentiel dont l’origine remonte au début de la période carolingienne. Le château, siège vicomtal, se structure et se développe jusqu’à son démantèlement au début du XIVe siècle. A la différence de Peyreprtuse ou de Quéribus, Fenouillet n’a pas été rebâti par le pouvoir royal capétien lors de la fortification de la frontière issue du traité de Corbeil (1258). Son étude archéologique a donc permis de mettre en évidence une stratigraphie exceptionnellement conservée, s’étageant sur plus de six siècles témoignant de la naissance, de l’évolution et de la fin d’un centre de pouvoir seigneurial.

Un lieu de refuge pour les cathares traqués par l’Inquisition.

A partir des années 1240, Fenouillet est un lieu de refuge pour les membres du clergé cathare du Razès. Le sergent Imbert de Salles déclarera devant l’inquisiteur Ferrier après la chute du pog de Montségur :  » j’ai vu à Fenouillet, dans la maison de Bernard du Vivier, les parfaites Marquèse et Prima; il y avait là Caranac, un cordonnier boiteux dont j’ignore le nom, et Raymond Marti, de Fenouillet » . Bernard du Vivier et son frère Arnaud sont signalés à plusieurs reprises à Montségur. Il semble donc qu’à l’instar des châteaux contrôlés par les Niort en Pays de Sault, Fenouillet soit en liaison constante avec le pog jusqu’à sa chute en mars 1244. Vers 1245, une dénommée Saurine Rigaud fait donner le consolament à son fils mourant par les diacres Arnaud Desglat et son socius Arnaud d’Auvezines.

Fenouillet. © Franc Bardou.

Pierre de Fenouillet, faydit et condamné post mortem pour hérésie

Maître du château de Fenouillet  et du Fenouillèdes en 1209, le vicomte Peire ou Pierre de Fenouillet se montre hostile aux croisés qui ne tentent pourtant pas pendant vingt ans de le déloger. Mais le 1er juin 1229, Pierre abandonne à Nunó Sanç, seigneur des comtés de Roussillon et de Cerdagne, le château de Fenouillet et l’intégralité de sa vicomté. Nunó Sanç a alors prêté serment au roi de France Louis VIII. Il se montrera toutefois incapable d’imposer son autorité sur le Fenouillèdes qui continue à accueillir bon nombre de chevaliers rebelles au roi de France et favorables aux Bons hommes au moins jusqu’en 1242, année de la mort de Nunó Sanç. Profitant de l’affaiblissement du pouvoir du comte de Cerdagne, Pierre de Fenouillet a alors repris le contrôle de Fenouillet et de sa vicomté qu’il reconnaît cette année-là tenir  du vicomte de Narbonne Amalric Ier. Pierre finira ses jours sous l’habit de templier à l’abri des murs de la commanderie du Mas Deu vers la fin de l’année 1243, confiant sa vicomté au chevalier faydit Chabert de Barbaira. Or, Si l’on en croit les témoignages recueillis quelques années plus tard en 1261-1262 par l’inquisiteur Pons du Pouget, avant de mourir, Pierre de Fenouillet aurait reçu au sein de la commanderie la visite de deux Bons hommes venus lui administrer le consalement. Se fondant sur plusieurs témoignages, l’inquisiteur de Carcassonne prononce alors contre lui  une sentence posthume d’excommunication. Pierre de Fenouillet est condamné comme hérétique. Ses os sont exhumés et brûlés. En 1258, son ancien château de Fenouillet intègre définitivement le domaine royal capétien.


La chute de Montségur sur France 3 dans l’émission des Racines et des Ailes.

19 octobre 2011

Montségur. © Franc Bardou

C’est ce soir à 20 h 35 sur France 3 que l’émission Des Racines et des Ailes, présentée par Louis Laforge, propose un numéro consacré aux richesses patrimoniales d’Albi et à la chute de Montségur. Le deuxième reportage de l’émission  retrace l’incroyable résistance de ce village fortifié ayant abrité les communautés cathares jusqu’à sa chute en mars 1244 après des longs mois de siège. Accompagnés par le conteur et écrivain ariégeois Olivier de Robert et par Fabrice Chambon, animateur du site de Montségur et responsable de son musée, les journalistes de l’émission nous entraînent sur le pog à la découverte des vestiges découverts par les archéologues et des reconstitutions inédites en 3D réalisées pour l’émission permettent de visualiser pour la première fois à quoi a pu ressembler le site pendant le siège et juste après la construction de la forteresse actuelle. Avant la diffusion de ce reportage, Louis Laforge s’entretiendra avec l’historien Charles Peytavie sur la place du catharisme dans le Midi de la France au début du XIIIe siècle et sur les évènements qui ont conduit à sa répression au cours de la Croisade albigeoise.

Pour ceux qui ne seraient pas devant leur écran ce soir, l’émission sera rediffusée deux fois au cours du mois d’octobre:

03:15 – Vendredi 21/10

02:45 – Mardi 25/10


Les trésors monétaires de Lavaur : une image de la ville au XIIIème siècle.

17 octobre 2011

Lavaur. © Franc Bardou.

Pendant l’été 2011,  la Société archéologique de Lavaur  a bénéficié d’une donation importante de Mlle Roucou-Crayol, petite fille de Me Crayol, l’un des fondateurs de la Société ; il s’agissait d’un trésor de monnaies des comtes de Toulouse, trouvées en 1900 devant la conciergerie du Tribunal (devant la Caisse d’Epargne actuelle de Lavaur).

Me Crayol avait légendé ces pièces de la façon suivante :

« Les monnaies ci-dessous ont été trouvées à Lavaur le 25 janvier 1900 dans un petit pot de terre mis à jour par les  fouilles faites pour la plantation des platanes de l’avenue de l’évêché et en face de la loge du concierge du tribunal (monnaies des premières années du XIIIe siècle 1200 – 1203) ».

Mercredi 19 octobre 2011 : une conférence publique sur les trésors monétaires de Lavaur

En cette année de commémoration du 800e anniversaire du siège et de la prise de Lavaur par les croisés de Simon de Montfort, cette donation permet à M. Paul Ruffié, conservateur du patrimoine, de présenter au cours d’une conférence publique non seulement les monnaies de ce trésor, mais aussi de façon plus large l’ensemble des trésors monétaires des collections du musée de Lavaur:

le mercredi 19 octobre, à 17h45, salle de conférences de la médiathèque de Lavaur :

Les trésors monétaires de Lavaur : une image de la ville au XIIIème siècle


Montségur, comme vous ne l’avez jamais vu ! Un rendez-vous télévisuel à ne pas manquer.

5 octobre 2011

Tournage de l'émission de France 3 "Des racines et des ailes" à Albi, le 29 septembre 2011. Interview de Marie-Eve Cortès, responsable du service patrimoine de la ville d'Albi. © Charles Peytavie.

Un numéro de l’émission  « Des racines et des ailes » consacré à Albi et Montségur.

Mercredi 19 octobre 2011, France 3 diffusera à 20 h 35 un nouveau numéro de l’émission « Des racines et des ailes » consacrée au riche patrimoine de la cité épiscopale d’Albi et aux cathares. Présentée par Louis Laforge, l’émission dévoilera notamment un reportage tout à fait exceptionnel consacré au grand siège et à la chute de Montségur en mars 1244. Pour la première fois, le village médiéval du début du XIIIe siècle occupé par les cathares et le château de Raymond de Péreille ont été reconstitués en images de synthèse spécialement conçues pour l’émission à partir des données archéologiques. La caméra entre au cœur des défenses du pog  et nous amène au milieu des maisons suspendues au-dessus du vide.

Le castrum de Montségur de 1243-1244 reconstitué  pour la première fois dans son intégralité en images de synthèse.

Accompagnés par le conteur ariégeois Olivier de Robert et par Fabrice Chambon, animateur du site de Montségur et responsable de son musée, les journalistes de l’émission nous font revivre les derniers jours de la communauté cathare du pog jusqu’au moment de leur reddition et du bûcher.

Le reportage nous montre aussi, toujours en images de synthèse, la nouvelle forteresse construite sur le pog après 1244. Ces reconstitutions, mélangées aux superbes images aériennes du pog tournées par l’équipe de l’émission, nous font saisir comme jamais le quotidien des hommes et des femmes qui ont vécu sur le pog pendant plusieurs décennies au début du XIIIesiècle et la tragique grandeur de leur sacrifice.

Louis Laforge et Charles Peytavie sur le tournage de l'émission "Des Racines et des Ailes" à Albi.© Pierre-Jean Arnaud.

Avant la diffusion de ce reportage, Louis Laforge évoquera le catharisme et la Croisade contre les Albigeois en dialoguant avec l’historien médiéviste Charles Peytavie, spécialiste des cathares, que les membres de notre association connaissent bien.


Une journée de commémoration de la bataille de Saint-Martin-Lalande et Lasbordes (1211-2011)

20 septembre 2011

La première bataille rangée de la Croisade albigeoise.

La bataille de Saint-Martin-Lalande-Lasbordes. Chanson de la Croisade albigeoise. BNF, Ms français 25425, f°27, fin XIIIe siècle.

Septembre 1211. Les troupes méridionales du comte Raymond VI de Toulouse assiègent Simon de Montfort enfermé dans Castelnaudary. Il attend avec une certaine impatience vivres et renforts que doivent lui amener ses lieutenants Guy de Lévis et Bouchard de Marly. Mais, à quelques lieues de là, dans la plaine lauragaise, aux abords de Lasbordes et de Saint-Martin-Lalande, les hommes du comte de Foix bloquent l’arrivée du convoi tant attendu. Ainsi commence la première véritable bataille rangée de la Croisade albigeoise. L’affrontement fut terrible. Tous les combattants se battent comme des lions. Mais l’engagement personnel de Montfort dans la bataille au secours de ses hommes contrarie les projets du comte Raymond-Roger de Foix. Au final, il est bien difficile de savoir qui a remporté la bataille. La passivité du comte de Toulouse qui n’a pas rallié les troupes de Foix ou tenté de prendre Castelnaudary fait de ce combat pour les méridionaux une véritable occasion manquée de prendre le dessus sur les troupes croisées.  Mais une chose est sûre, la bataille de Saint-Martin-Lalande-Lasbordes  a profondément marqué les esprits de tous ceux qui avaient survécu aux combats.

Une journée de commémoration à Saint-Martin-Lalande et Lasbordes, à l’initiative de l’association Lauragais au coeur

Le dimanche 25 septembre 2011, à partir de 10 heures 15, deux défilés en costumes d’époque venant de Saint-Martin-Lalande et Lasbordes convergeront vers le lieu de la bataille, au lieu-dit Pech Redon, à mi-distance entre les deux villages (itinéraire fléché).

Sceau de Raymond-Roger de Foix, 1215.

A 11 heures, au lieu-dit Pech Redon, se déroulera l’inauguration du panneau de la fameuse bataille, par MM. les maires de Saint-Martin et de Lasbordes, en présence des élus et des enfants des écoles qui entonneront l’«hymne occitan», le fameux «Se Canto». L’apéritif est prévu, si la météo l’autorise, sur les lieux mêmes de la bataille.

Bouchard de Marly. Dessin du XVIIe siècle d'un vitrail de la cathédrale de Chartes du XIIIe siècle.

A 15 heures, initiation au tir à l’arc avec la compagnie des archers chauriens au Tennis municipal, à Lasbordes.

A 15 h 30, conférence à la salle des fêtes de Saint-Martin-Lalande, sur la bataille de septembre 1211, par M. Charles Peytavie, historien médiéviste, spécialiste des cathares et de la Croisade albigeoise: La bataille de Saint-Martin-Lalande-Lasbordes, la première bataille rangée de la Croisade albigeoise. Entrée gratuite.


Carcassonne au temps des cathares. Une conférence de Marie-Elise Gardel sur un faubourg de la Cité sorti de terre.

15 septembre 2011

Les fouilles du site de Granholet - février 2010. © Charles Peytavie.

Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine, la Société d’Etudes Scientifiques de l’Aude  lève le voile sur un quartier médiéval disparu de la Cité de Carcassonne :

Granolhet, le faubourg de la Cité sorti de terre.

Vu la faible quantité d’informations archéologiques dont on dispose à ce jour sur les abords de la Cité au temps des Trencavel et de la Croisade albigeoise, les sondages menés entre 2008 et 2010 Porte d’Aude, à l’est du monument, par Marie-Elise Gardel et son équipe de l’Amicale Laïque de Carcassonne contribuent à l’étude de l’évolution urbaine de Carcassonne. C’est à ce jour la seule « fenêtre » que nous possédons sur la ville avant sa destruction dans l’hiver 1240-1241.

Vestiges du faubourg de Granholet - février 2010. photo Charles Peytavie.

Cette séance exceptionnelle est organisée Samedi 17 septembre 2011 à partir de 14 heures à l’auditorium des Jésuites, rue des Etudes, en collaboration avec la ville de Carcassonne. Entré gratuite. Au programme :

– Présentation du contexte historique : Carcassonne au temps de la Croisade, une ville entre deux sièges (1209-1240), par Charles Peytavie, historien médiéviste, président de la Société d’Etudes Scientifiques de l’Aude.

– Conférence de Marie-Elise Gardel, archéologue médiéviste, Amicale laïque de Carcassonne : Granolhet, le faubourg médiéval de la Cité sorti de terre.  Existant au pied de la Porte d’Aude avant le grand siège de 1240, ce faubourg est détruit à cette date suite à la rébellion du vicomte Trencavel face au roi de France. Après 1247, le souverain capétien autorise pourtant sa reconstruction sur la rive droite de l’Aude, jusqu’en 1260, date d’édification du Bourg Neuf, actuelle ville basse de Carcassonne, sur la rive gauche du fleuve. Les fouilles entreprises entre 2008 et 2010 ont donc permis la découverte d’un jalon important de l’histoire urbaine de la Cité et de la ville basse de Carcassonne.


Les éditions du Rocher rééditent Ecritures cathares de René Nelli.

22 août 2011

Depuis le 25 août, les Editions du Rocher rééditent le livre Ecritures cathares de René Nelli. Cet ouvrage avait été voulu, conçu et réalisé par René Nelli dès 1959, dans le but très clairement défini d’offrir au lecteur sous une forme accessible – c’est-à-dire en traduction française – mais avec un souci permanent de rigueur historique et d’intelligence critique, l’ensemble des textes originaux écrits par les cathares, qui datent des XIIe-XIVe siècles. Il s’agit ici de la version de l’ouvrage remaniée et complétée par Anne Brenon en 1995. On y retrouve la traduction de l’apocryphe bogomile, l’Interrogation de Jean ou Cène secrète, du Traité anonyme, du Livre des deux Principes attribué à Jean de Lugio ainsi que celles des trois rituels cathares connus (le rituel latin de Florence, le rituel occitan de Lyon et le rituel latin de Dublin, ce dernier étant traduit et commenté par Anne Brenon).

Ecritures cathares de René Nelli. Editions du Rocher, 2011, collection Science Humaine, 352 pages, 25 euros, ISBN 9782268071664


Société médiévale et catharisme dans la contrée de Durban-Corbières. Une conférence de Thomas Charpentier.

8 août 2011

Le château de Durban-Corbières.

Le Comité de sauvegarde du Vieux Durban vous convie à une soirée-conférence le mercredi 10 août à 18 h 30 sur le parvis de la Chapelle de Durban-Corbières.

Thomas Charpentier, archéologue et spécialiste d’histoire médiévale, sous le titre « Société médiévale et catharisme en Languedoc » situera le château de Durban dans le contexte qui l’a vu construire et se développer et reviendra sur quelques épisodes importants de l’histoire de la famille des seigneurs de Durban aux XIIe et XIIIe siècles.

Cette conférence-débat sera suivie d’un apéritif et d’un repas convivial (assiette occitane et dessert du cru). Participation au repas : 7 euros.


Une conférence-débat sur les cathares à ne pas manquer

31 juillet 2011

Le catharisme, une religion dans le Moyen Age.

Le consolament. Bible moralisée de la seconde moitié du XIIIe siècle.

En 1209 fut déclenchée une croisade contre les terres du Languedoc qui allait mettre fin à la société féodale du Midi. Dans son sillage fut créée l’Inquisition dont le but était de débusquer les derniers tenants d’une hérésie religieuse que l’on appelle aujourd’hui le catharisme.

Au fil d’une conférence illustrée, Thomas Charpentier, guide-conférencier et archéologue, vous emmènera sur le chemin de ces cathares et insistera sur leur lien avec la société médiévale du Midi languedocien. Histoire, sociologie et théologie alimenteront ce discours qui se veut ouvert et enrichi par le débat!

Il sera donc question de société médiévale, de croisade et de religion. Que vous soyez néophyte ou déjà connaisseur, venez découvrir ou redécouvrir cet évènement historique encore mal perçu aujourd’hui.

Conférence-débat à Quillan, salle de La Cigale, mardi 2 août 2011 à 21 heures. Entrée gratuite.

A noter, un prochain rendez-vous à Quillan, salle de La Cigale cet été :

Le mardi 9 août 2011, 21 heures. Salle de la Cigale. Entré gratuite.  La chasse à l’ours dans les Corbières et les Pyrénées au Moyen Âge. Une conférence diaporama de Gauthier Langlois, historien médiéviste, spécialiste des l’Histoire des Corbières au Moyen Âge.