Samedi 22 avril 2017. BALADE-DECOUVERTE SUR LES PAS DES CATHARES AUTOUR DE SALSIGNE EN CABARDES.

24 mars 2017

BALADE-DECOUVERTE SUR LES PAS DES CATHARES AUTOUR DE SALSIGNE.

Samedi 22 avril 2017. Comme chaque année, l’Association d’Etudes du Catharisme / René Nelli s’associe avec l’association « PATRIMOINES, vallées des Cabardès » et vous invite à une balade-découverte en Cabardès sur les pas des cathares, cette année,autour de Salsigne.
Au cours de cette balade découverte, l’historien médiéviste Charles Peytavie évoquera l’histoire de Salsigne au Moyen Age et plus particulièrement au temps des cathares, de la Croisade albigeoise et de l’Inquisition.
Proche du village fortifiée de Cabaret, tête de pont de l’Eglise cathare du Carcassès dès le XIIe siècle et résidence régulière de son évêque, la communauté de Salsigne est évidemment très tôt concernée par le catharisme. A partir de 1209, son destin est évidemment lié au sort de la famille de Cabaret qui possède ce territoire. Plusieurs de ces habitants s’impliquent dans la lutte contre les croisés. Ainsi en 1240, tandis que le vicomte Trencavel prépare le siège de Carcassonne, les habitants de Salsigne s’impliquent dans cette tentative de reconquête en surveillant la garnison de Cabaret. Ils continuent aussi de recevoir régulièrement les Bons hommes pourchassés par l’Inquisition et les agents des évêques de Carcassonne dans le deuxième moitié du XIIIe siècle (l’évêque cathare Pierre Poullain, les Bons hommes Raymond Mazelier, Pierre Marty ou Guilhem Pagès). Pour toutes ces raisons, plusieurs croyants de Salsigne seront condamnés par l’Inquisition. Nous verrons plus particulièrement quel sort fut réservé à l’un d’entre eux, Gallard Vassal, coupable du « crime d’hérésie » et relaps.

Chapelle Saint-Julien Sainte Basilisse (près de Salsigne).

De Salsigne, nous arriverons au cimetière de Saint-Julien et Sainte-Basilisse, avec l’ancienne chapelle ruinée. L’occasion d’évoquer quelques éléments patrimoniaux avec Jean-Claude Capéra et au retour, au cœur de Salsigne, nous aurons une visite commentée du bâti et de l’église Saint-Saturnin rénovée.

Franc Bardou, poète et écrivain, membre de l’Acadèmia Occitana et spécialiste des troubadours et de l’œuvre de René Nelli, nous accompagnera lui aussi de cette balade découverte. Au gré du parcours, il évoquera les troubadours du Carcassès et les auteurs et écrivains de langue d’oc qui ont célébré le Cabardès et la Montagne Noire.

Rendez-vous le samedi 22 avril à 13 h 45, parking du cimetière à l’entrée de Salsigne venant de la vallée de l’Orbiel. Balade facile d’environ 6 km sous l’entière responsabilité de chacun des participants, prévoir de bonnes chaussures de marche.


Carcassonne. Samedi 25 mars. Paroles d’écrivain. Rencontre avec l’écrivain et essayiste Alem Surre Garcia. Un entretien autour de l’héritage du Génie d’Oc, René Nelli et Joe Bousquet, animé par Franc Bardou. Carcassonne, Auditorium de la chapelle des Jésuites. 15 h 30. Entrée libre et gratuite.

13 mars 2017

Samedi 25 mars 2017. 15 h 30, Carcassonne, Auditorium de la chapelle des Jésuites. A la suite de notre assemblée générale.Entrée libre et gratuite.

Paroles d’écrivain. Rencontre avec l’écrivain et essayiste Alem Surre Garcia. Un entretien autour de l’héritage du Génie d’Oc, René Nelli et Joe Bousquet, animé par Franc Bardou.

Alem Surre-Garcia est né en Comminge, au sud de Toulouse, en 1944.
Il se passionne pour l’Histoire — surtout pour l’Histoire de l’Art — et plus particulièrement pour la culture occitane.
« À la fois philosophe, écrivain, conférencier, il fut chargé de mission pour la langue et la culture occitanes au Conseil Régional de Midi-Pyrénées de 1990 à 2006. Il s’efforce de porter l’héritage des carrefours historiques entremêlés du monde ouvrier des Pyrénées Centrales, avec ses fraternités de classe entre montagnards occitans et émigrés espagnols, basques ou catalans, mais aussi des temps plus lointains, où se sont croisées les Espagnes juives, musulmanes, chrétiennes, et l’Occitanie. Il n’a de cesse d’énoncer et de révéler les influences andalouse et mozarabes longtemps occultées sur le patrimoine occitan.

Dans ses conférences, spectacles, expositions, l’écrivain Alem Surre-Garcia présente l’histoire « trop souvent cachée », des mouvements, des confrontations, des échanges, entre l’Occitanie et ses deux orients : l’orient arabo-musulman d’Al-Andalous et le Moyen-Orient de Tripoli et de Jérusalem. Le public est irrésistiblement entraîné dans ces voyages à travers les lieux et les temps par la verve de l’auteur soutenue par les images, les vidéos, les cartes numérisées, et, pour les conférences-concerts, les musiciens conjugant l’Orient et l’Occident.

Grenade. Andalousie. Photo Franc Bardou.

Cependant, s’il est surtout connu pour ses nombreuses conférences, l’écrivain l’est hélas un peu moins pour son œuvre littéraire, pourtant fort importante et originale. En dehors de ses essais, il a publié plusieurs romans, mais aussi des poèmes, des œuvres scéniques, mises en spectacles par des troupes d’artistes venant d’horizons proches et lointains, unis par un même désir d’harmonie expressive et une joie de mettre nos différences et nos ressemblances en commun au service de la création contemporaine. A l’image de son travail relationnel et intellectuel, l’œuvre de cet auteur s’élance comme un arc-en-ciel par dessus les mers et les continents, pour relier les cœurs.

Et c’est à l’écrivain, à l’auteur du Libre del doble despartible en particulier, que l’AEC souhaite donner la parole. Dans cette œuvre étrange et fascinante, Alem Surre-Garcia semble nous guider dans les méandres clairs et obscurs de l’inconscient collectif, et c’est ainsi qu’il nous donne à rencontrer René Nelli et Joë Bousquet, comme deux phares dans les profondeurs houleuses et ténébreuses de nos âmes modernes.

Les Pyrénées centrales. Photo Franc Bardou.

Laissant un peu le conférencier de côté, au cour d’un entretien, c’est avec le poète et romancier que nous tenterons donc de retisser des liens avec le Génie d’Oc des Cahiers du Sud, celui qu’Alem Surre Garcia a su faire vivre et nous transmettre mieux qu’aucun autre écrivain occitan de sa génération » Franc Bardou.


Conférence inédite à Carcassonne de l’historien Charles Peytavie. Samedi 18 février à 15 h 30, Auditorium de la chapelle des Jésuites. Entre défense de la foi et réforme de la vie pastorale, l’action de Clarin à la tête de l’évêché de Carcassonne (1226-1248).

14 février 2017

Carcassonne. Conférence dans le cadre de la séance mensuelle de la SESA (auditorium de la chapelle des Jésuites, rue des Etudes), l’historien médiéviste Charles Peytavie propose samedi 18 février 2017 à 15 h 30 une conférence inédite intitulée :

Entre défense de la foi et réforme de la vie pastorale, l’action de Clarin à la tête de l’évêché de Carcassonne (1226-1248).

Forme : Sceau ogival, de 60 mm. Description : Évêque debout, vu de face, mitré, crossé, bénissant et accosté de deux fleurs de lys. Légende : + S(IGILLVM) CLARINI EPI.(SCOPI) CARCASSO(N)E Sources : Appendu à un acte où Olivier et Bernard de Termes, frères, cèdent leur château de Termes et leur terre du Termenès à Louis, roi de France. - 21 novembre 1228. Arch. de France, J 295, n° 6. Appendu à un acte du 16 des calendes de juillet 1229. Arch. de France, J 332, n° 2. Moulage : Archives de France, Service des Sceaux, D 6544. (D'après A.N. J 332, n°2.) Références : Reproduit dans Dom DEVIC et Dom VAISSETE, Histoire générale de Languedoc, tome V, 1745, pl. 1, n° 8a. Reproduit dans Ernest ROSCHACH, Histoire graphique de Languedoc (Histoire générale de Languedoc, tome 16), Toulouse : Privat, 1905, p.

Maître Clarin est désigné évêque de Carcassonne en 1226. Son accession à l’épiscopat dans le contexte de la croisade conduite par le roi Louis VIII fut une étape importante dans une carrière déjà longue toute entière dévouée à la défense de la foi. L’homme n’est pas un inconnu à Carcassonne. Chapelain, puis chancelier de Simon de Montfort, il fut entre 1209 et 1218 le témoin privilégié des succès et des échecs du chef militaire de la Croisade albigeoise devenu vicomte de Béziers et de Carcassonne puis comte de Toulouse. Poursuivant sa carrière après 1218 au service d’Amaury de Montfort, il continue à jouer un rôle politique de premier plan à son arrivée à la tête de l’évêché carcassonnais. Agent de la paix du roi et de l’Eglise, il négocie la reddition des carcassonnais et celle du château de Termes (1227-1229).

Sa bonne connaissance des enjeux religieux et politiques en fait alors un auxiliaire indispensable à la Couronne. Jusqu’à sa mort en 1248, il est l’artisan zélé de la paix du roi œuvrant, après l’échec du siège de Carcassonne en 1240, à la soumission du vicomte Raimond Trencavel et à la réconciliation des carcassonnais avec le pouvoir capétien.

Intransigeant en matière de foi, il prend aussi une part très active dans la lutte contre les hérétiques. Tout en favorisant l’installation des ordres mendiants à Carcassonne (Dominicains, Franciscains), il joue un rôle notable pour imposer dans les pays de langue d’oc la nouvelle inquisition pontificale. Il devient, à partir de 1233, l’un de ses plus dévoués protecteurs. En parallèle, il affiche aussi sa ferme volonté de poursuivre la réforme de la vie pastorale de son diocèse et de rétablir les prérogatives du clergé de son église cathédrale. A la fin de cette communication, nous évoquerons brièvement la vie de son neveu, le dominicain Jean de Carcassonne ; nous verrons quel rôle il joua auprès de Louis IX et de son oncle dans la fondation du couvent des Dominicains de Carcassonne et quelle fut sa mission diplomatique pour saint Louis et le pape Innocent IV chez les Mongols à la Cour suprême du grand Khan.


En cette rentrée 2017, l’AEC vous propose samedi 25 février 2017 une conférence inédite de l’historien médiéviste Gauthier Langlois : Les frères Abban, des occitans à l’assaut de Montségur.

14 février 2017

Samedi 25 février 2017. En cette rentrée 2017, l’AEC / René Nelli vous propose une conférence inédite de l’historien médiéviste Gauthier Langlois:

Les frères Abban, des occitans à l’assaut de Montségur

Auditorium de la chapelle des Jésuites à Carcassonne, 14 h 30, entrée libre et gratuite.

chavalier-raimond-abbanDans la première moitié du XIIIe siècle alors que la majorité des chevaliers occitans s’engage dans une résistance contre l’Église catholique et le roi, Raimond, Guilhem et Bérenger Abban, trois frères originaires d’Albi, font volontairement un choix politique et religieux très différent. Au service du roi de France ils participent à toutes les opérations militaires menées contre les rebelles et les cathares : les sièges de Cordes (1227) et Toulouse (1228), la défense de la Cité de Carcassonne assiégée par Trencavel (1240), le siège de Montségur (1243-1244), la prise de Quéribus (1255). Leur engagement indéfectible aux côtés du roi en Languedoc et en Terre Sainte leur attire l’hostilité de faidits tels que le farouche Chabert de Barbaira ; mais aussi, à l’opposé, l’amitié du valeureux Olivier de Termes. Leur fidélité au roi leur vaut l’attribution de seigneuries dans les Corbières et leur accession au rang de baron de la sénéchaussée aux côtés des Lévis ou des Voisins. Les Abban sont représentatifs de ces occitans qui, par opportunisme ou sincérité, font au cours du XIIIe siècle une belle carrière au service du roi.

Image : un baron des Corbières, le chevalier Raimond Abban, représenté sur un plafond peint de la fin du XIIIe siècle à Lagrasse. (photo Jean-Pierre Sarret / Maison du Patrimoine de Lagrasse).

 

 


Conférence à Carcassonne. Samedi 12 novembre 2016. Le traité de Corbeil (1258) et l’annexion de la vicomté de Fenouillèdes au royaume de France.

24 octobre 2016

L’Association d’Etudes du Catharisme / René Nelli vous invite à assister à Carcassonne, salle de l’auditorium de la chapelle des Jésuites, rue des Etudes (entrée libre et gratuite) le samedi 12 novembre 2016, à 14 h 30 à une nouvelle conférence de l’historien médiéviste Rodrigue Tréton :

Le traité de Corbeil (1258) et l’annexion de la vicomté de Fenolhedès au royaume de France

119576496La vicomté de Fenolhedès, petit pays pyrénéen blotti aux confins de la Catalogne, fut l’un des derniers territoires languedociens à se soumettre à la paix du roi de France et de l’Eglise. La fin de la résistance des faidits, symboliquement marquée par la prise du château  de Quéribus en 1255, coïncide avec le début des négociations diplomatiques entre le roi d’Aragon Jacques Ier et le roi de France Louis IX, lesquelles aboutissent à la signature du traité de Corbeil-Barcelone en 1258. L’évocation de cet événement politique déterminant pour l’histoire de notre région nous amènera à évoquer particulièrement les enjeux et les motifs qui concoururent à l’annexion de la vicomté de Fenolhedès, puis à sa suppression définitive en 1262.

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Samedi 08 octobre 2016, l’AEC vous invite sur les traces des cathares en Fenouillèdes (Pyrénées-Orientales). Visite du château de Fenouillet avec l’archéologue médiéviste David Maso et visite du site et de la chapelle Notre-Dame de Laval à Caudiès-Fenouillèdes.

19 septembre 2016

Une journée gratuite pour les adhérents de l’AEC et les habitants de Fenouillet et Caudiès . 6 euros de participation pour les autres. Possibilité de prendre un repas en commun à midi (prix du repas proposé: 19 euros).

Le bulletin d’inscription est à télécharger ici : programme-jd-aec-a-fenouillet-octobre-2016

10 h : Point de rendez-vous à Fenouillet, hameau de la Vilasse, au pied
du château (RDV devant l’église du village, voir photo ci-contre).

10 h : Accueil des participants par notre présidente Annie Lambert et
le maire de Fenouillet Jean-Louis Raynaud. Café.

93221750
10 h 30 – 12 h 00: Visite du village et du château de Fenouillet, commentée
par David Maso, archéologue médiéviste, responsable des
fouilles du castrum. Accès facile mais chaussures de marche requises.
Etabli sur les premiers contreforts pyrénéens, le site castral de Saint-Pierre de Fenouillet a été pendant trois siècles le siège d’une puissante vicomté médiévale, entre le début du XIe siècle et la deuxième moitié du XIIIe siècle, avant de s’effacer en raison de la prise de pouvoir sur ce territoire par l’autorité capétienne à la suite du traité de Corbeil (1258). Les fouilles menées depuis 1994 par l’archéologue
David Maso et ses équipes ont permis de révéler et consolider les vestiges d’un vaste castrum d’environ 10 000 m2 qui offre la rare opportunité de visiter une place fortifiée vicomtale antérieure au milieu du XIIIe siècle et qui n’a donc subi
aucune des modifications engagées par les architectes capétiens à Peyrepertuse ou Puilaurens. Au cours des événements de la Croisade albigeoise, les vicomtes de Fenouillet apportent un soutien actif à la résistance méridionale et au catharisme. Bons hommes et Bonnes femmes habitent encore le castrum dans les années 1240-1246.Devenu propriété du comte de Roussillon, Nuno Sanche en 1229, le château
intègre le domaine royal capétien après 1258. Devenu obsolète, il sera totalement démantelé à la charnière des XIIIe et XIVe siècles.9322102693221844
12 h 00 : Départ pour Caudiès-de-Fenouillèdes (par la D9).
12 h 30 – 14 h 30 : Déjeuner en commun. Salle municipale de «La
Bulle», 26 avenue du Roussillon, à l’angle de l’avenue du Roussillon
(D1117) et de la rue des Etudes (Départementale 9).

14h 45 – 16 h 00 : Visite du site et de la chapelle champêtre Notre-Dame de
Laval. A partir de la salle du déjeuner, reprendre la D9 en direction
de Fenouillet.
caudiesCette belle chapelle champêtre du XVe siècle occupe l’emplacement d’une première
église signalée en 935. L’ermitage attenant date du XVIIIe siècle. Au nordouest
de la chapelle, un portail marque l’emplacement du cimetière désaffecté. Il semble dater du Xe siècle et provenir de la première chapelle détruite. A l’intérieur, très beau décor des XVIIe et XVIIIe siècles.caudies-nd-laval2


Samedi 24 septembre 2016. Conférence en images sur le mythe du Graal en Catalogne au Moyen Age.

13 septembre 2016

arthur-table-rondeSamedi 24 septembre 2016  à partir de 14 h 30, l’AEC / René Nelli  a le plaisr de vous inviter à la conférence publique et gratuite à Carcassonne, Auditorium des Jésuites, rue des Etudes, de

Michel Adroher

maître de conférences en langue et littérature médiévales à l’Université de Perpignan Via Domitia

Il nous présentera

La Stòria del Sant Grasal, une version catalane médiévale de la Quête du Saint Graal. (XIVe siècle).

Présentation de la conférence :

Le Graal. Depuis Chrétien de Troyes jusqu’à Dan Brown, depuis le Conte du Graal jusqu’au Da Vinci Code, voici huit siècles que la littérature occidentale brode inlassablement sur le mythe du Saint Graal, source inépuisable d’authentiques chefs-d’œuvre et de modernes best-sellers. L’Europe médiévale témoigne précocement de cet engouement pour le Saint Graal qui s’exprime à travers la diffusion de la littérature arthurienne en langue d’oïl aux quatre coins du continent. La Catalogne des XIVe et XVe siècles ne fait pas exception…Une œuvre se démarque : la Stòria del Sant Grasal, version catalane datée de 1380 de la Queste del Saint Graal, rédigée par un clerc franciscain acquis aux idées millénaristes de Joachim de Flore.

photo-michel-adroherMichel ADROHER est maître de conférences en langue et littérature médiévales à l’Université de Perpignan Via Domitia. Il travaille essentiellement sur les rapports d’influence qui se sont tissés au cours du Moyen Âge entre les littératures française, catalane et occitane.

Auteur d’un ouvrage sur les troubadours roussillonnais, il prépare actuellement à Barcelone l’édition de la Stòria del Sant Grasal, version catalane de la Queste del Saint Graal.

 


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