Samedi 30 Mai 2015. Nouvelle journée découverte de l’AEC à Puisserguier et dans le Biterrois.

10 mai 2015
Le village de Puisserguier.

Le village de Puisserguier.

Samedi 30 mai 2015, l’AEC / René Nelli et l’ARESP château de Puisserguier vous propose une nouvelle journée découverte à PUISSERGUIER et au château de PERDIGUIER (Maraussan) sur les traces des Trencavel et  des cathares en Biterrois.

Nombre d’inscrits limité à 80 personnes.

Programme de la journée:

09h 30 – 10h : Accueil par notre présidente Annie Lambert et Jacques Chabert, président de l’ARESP à la Maison du peuple de Puisserguier. Café.

10h-11h 30 : Conférence de Serge Sotos, historien médiéviste :
Le Prieuré de Cassan et les Bérenger, seigneurs de Puisserguier, au XIIe siècle

Armes des seigneurs de Puisserguier. 1303.

Armes des seigneurs de Puisserguier. 1303.

Puisserguier est un puech couronné par une remarquable place-forte. Ces seigneurs apparaissent seulement dans les textes dans la première moitié du XIIe siècle, en la personne de Raimond Vassadel Ier de Puisserguier.Au milieu du XIIe siècle, ils placèrent l’une de leurs importantes possessions, située dans la banlieue Est de Béziers, à Saint-Bauzile du Libron, sous la dépendance et protection du monastère de Cassan. Désigné depuis peu nécropole dynastique par les Trencavel, ce prestigieux prieuré canonial du diocèse de Béziers avait eu pour second prieur Guiraud (1106-1121), devenu 26ème évêque de Béziers (1121?-1123) puis nouveau saint patron de la cité. Fervents catholiques, les seigneurs de Puisserguier furent les bienfaiteurs de Sainte-Marie de Cassan, qu’ils choisirent pour dernière demeure, rejoignant ainsi la famille princière de Béziers. Nous abordons cette histoire à travers l’examen de chartes, pour la plupart inédites, issues à la fois du chartrier et du Cartulaire de Cassan.

L’Abbaye de Cassan.

11h 30 – 12h 30 : Visite du château médiéval de Puisserguier, avec Jacques Chabert, président de l’ARESP.

Le château de Puisserguier.

12h 30 – 14h 00 : Repas pris en commun à la Maison du peuple.

14h 30 : Départ pour le château de Perdiguier (l’itinéraire du déplacement sera donné à chaque conducteur pendant le repas).

15h-16h : Visite commentée du château de Perdiguier suivie d’une conférence de M. Mazeran, architecte du service patrimoine au département de l’Hérault sur le château de Perdiguier au Moyen Age.

Le château de Perdiguer à Maurassan. Château des XIIIe-XVIIe siècles.

Le château de Perdiguer à Maurassan. Château des XIIIe-XVIIe siècles.

16h – 17h : Conférence de Charles Peytavie, historien médiéviste :
La lutte contre le catharisme et les événements de la Croisade albigeois en Biterrois (Béziers, Servian, Puisserguier, Maraussan, Capestang,etc.). 1207-1250.

17h : Dégustation offerte par M. FERRACHI, propriétaire du domaine de Perdiguier. Après 17h : Visite possible par groupe de quatre personnes des fresques de l’escalier du château datant de la première moitié du XVIIe siècle.

Le château de Perdiguier.

Le château de Perdiguier.

Le bulletin d’inscription pour la journée et le bulletin de réservation pour le repas en commun sont à télécharger ici :

Programme et bulletin d’inscription à la journée découverte AEC / ARESP à Puisserguier 30 mai 2015

 

 


Samedi 26 avril 2014. L’AEC organise une table ronde au sujet de Raymond Trencavel dernier vicomte de Carcassonne, d’Albi et Béziers.

16 avril 2014

Fig4-PeintureAlcanizDetailSamedi 26 avril 2014 à 14 h 30, l’AEC / René Nelli a le plaisir de vous convier à une table ronde consacrée à Raymond Trencavel, dernier vicomte de Carcassonne, d’Albi et de Béziers. Avec Gauthier Langlois, Bernard Mahoux et Charles Peytavie.

Auditorium de la chapelle des Jésuites, rue des Etudes à Carcassonne.
Entrée libre et gratuite
Une collation et une séance de dédicaces seront proposées à la suite de cette table ronde.

Raymond Trencavel, de l’Histoire au mythe.

Raimond Trencavel est une figure de l’histoire carcassonaise, biterroise ou albigeoise. Né vers 1206 Raimond Trencavel est le fils du vicomte Raimond Roger II et d’Agnès de Montpellier. Après le décès de son père en 1209 il est confié au comte Raimond-Roger de Foix, puis après la mort de ce dernier en 1223, de son fils Roger-Bernart. De retour à Carcassonne en 1224, il est contraint de fuir en 1227 et trouve refuge au sud des Pyrénées sur les terres du roi Jaume Ier d’Aragon.En 1240, il tente sans succès de reprendre la Cité. Sept ans plus tard, il fait sa soumission au roi de France et l’accompagne vers la Terre sainte.Il meurt vers 1267.

A l’occasion de cette table ronde, Gauthier Langlois reviendra sur le parcours du dernier vicomte de Carcassonne et sa participation à plusieurs campagnes militaires. Il nous expliquera pourquoi, à travers des recherches inédites, Raymond Trencavel est représenté sur une peinture murale du début du XIVe siècle conservée au château d’Alcañiz, siège de l’ordre de Calatrava en Aragon.

En exclusivité, la présentation du nouveau roman de la saga sur les Trencavel écrit par Bernard Mahoux 


Le romancier Bernard Mahoux, auteur d’une grande saga romanesque consacrée aux Trencavel, nous présentera son nouveau livre, tout juste sorti en librairie, consacré aux vingt premières années de Raymond Trencavel: Le retour du Rebelle. Avec lui, nous parlerons du souvenir laissé par Raymond Trencavel dans la mémoire des pays d’Oc et comment à notre époque un romancier peut s’inspirer de cette grande figure de notre histoire.

livre bernard MahouxLe livre de Bernard Mahoux, Le Retour du Rebelle. Tome 1. La bataille de Muret, TDO éditions, 2014, présenté pour la première fois à l’occasion de cette table ronde, sera disponible en librairie fin avril.

Tous les renseignements sur la sortie du livre ici:

http://www.tdo-editions.fr/collection-histoire-du-sud/160-roman-historique-le-retour-du-rebelle-9782366520439.html

 

 

 


Retour en vidéo sur le Breviari d’Amor de Matfre Ermengaud. Une conférence du professeur Peter Rickett sur le site d’Occitanica.

19 avril 2013

d3f5f58bc0309283678cb3e7649d8368En mars 2012, nous vous avions signalé sur ce blog les conférences données par le professeur Peter Rickett au sujet du Bréviaire d’amour, le long poème encyclopédique écrit en occitan à partir de 1288,  par le poète bitterois Matfre Ermengaud. 

Vous pouvez désormais retrouversur le site d’Occitanica la captation vidéo de la conférence donnée en français par Peter Rickett au CIRDOC en juin 2011, Le Breviari d’amor et la tradition encyclopédique du Moyen Âge.


L’historien Francesco Zambon et le photographe Patrick Courault sont avec Michel Roquebert les invités de la 4e journée René Nelli à Bouisse, le samedi 23 juin 2012.

8 juin 2012

Parmi les invités de la 4e journée René Nelli organisée au château de Bouisse le samedi 23 juin prochain, l’AEC a l’honneur de recevoir cette année l’historien italien Francesco Zambon, professeur de philologie à l’Université de Trente, spécialiste des troubadours et des sources cathares, et le photographe Patrick Courault.

En octobre 2009, les deux hommes se rencontraient pour la première fois en Italie. Venu réaliser un reportage photographique sur les cathares, Patrick Courault réalisait un entretien resté inédit du spécialiste italien qui aurait dû être publié début 2010 dans le n°11 du magazine Histoire du catharisme édité alors par le Centre d’Etudes Cathares. A l’occasion de leur venue à Bouisse, il nous a semblé intéressant de vous proposer la transcription de cet entretien qui présente un état des lieux de la recherche sur le catharisme en Italie.

Existe-t-il encore une recherche sur le catharisme en Italie ?

 F. Zambon:  Je pense que nous sommes dans une époque qui bouge par rapport à la période précédente, où ceux qui s’intéressaient au catharisme en Italie étaient des Allemands, des Français, dont le père Antoine Dondaine qui a découvert, à Florence, des textes fondamentaux sur le catharisme. Les progrès de ces dernières années sont considérables. On peut citer les études du chercheur Raoul Manselli dont nous sommes redevables du seul ouvrage général sur le catharisme en Italie, mais aussi d’autres comme, Grado Giovanni Merlo, Gabriele Zanella, Lorenzo Paolini, Enrico Riparelli…

Port de Desenzano (Italie). © Patrick Courault. Cette cité fut au début du XIIIe siècle le siège d’un évêché cathare italien et le lieu de résidence du théologien cathare Jean de Lugio, auteur du Livre des Deux Principes.

Depuis le début des années 1990 de jeunes chercheurs, souvent des femmes d’ailleurs, sous la direction d’historiens, ont aussi publié sur les sources italiennes. Tout n’est pas défriché. Par exemple, on m’a montré des procès verbaux de l’Inquisition se trouvant à la bibliothèque de Mantoue. Certains documents peuvent être parfois très intéressants, car ils permettent de reconstituer toute la vie, toute l’histoire d’hérétiques comme Armanno Pungilupo. Ils pouvaient être considérés par les gens et même par les autorités ecclésiastiques comme des saints, et lorsque l’on découvrait qu’ils étaient cathares, leurs dépouilles étaient déterrées et leurs os brûlés.

Existe-t-il des rapports difficiles entre l’Eglise romaine et l’histoire du catharisme en Italie ? Les chercheurs sont-ils critiqués ?

F. Zambon: Malheureusement oui ! Malgré le fameux discours du Pape Jean-Paul II qui avait demandé pardon pour les crimes commis par l’Eglise durant son histoire et notamment par l’Inquisition, on trouve, en son sein, des tendances que je définirais comme intégristes. J’ai eu une polémique publiée dans les journaux « Corriere Della Sera » et « la Répubblica » car un des plus importants écrivains catholiques, Vittorio Messori, biographe de Jean-Paul II. Il avait écrit un article à l’occasion de l’anniversaire de la prise de Béziers. Il communiquait sur l’intention de fonder une association catholique anti calomnie qui considèrerait que tous les historiens soutenant que les cathares ont été massacrés par l’église, ne sont que des calomniateurs et qu’il faut rétablir la vérité. Il citait tout un ensemble de pseudo informations sur le catharisme, parfois tirées de sources médiévales, et parfois inventées, et qui lui servait pour présenter le catharisme comme une religion, de violents, d’intolérants, qui ont créé des problèmes, alors que c’est tout le contraire. C’était un article tellement incompréhensible, plein de contre vérité, d’ignorance et par conséquent de déformation de la vérité historique.

Les arènes de Vérone (Italie). © Patrick Courault.                       166 Bons hommes et Bonnes femmes du Midi de la France arrêtés à Sirmione y sont brûlés le 13 février 1278.

(…) L’intérêt historique objectif pour  le catharisme est récent en Italie. Il y a toujours eu, de la part de l’Eglise, une résistance à ce développement. Et d’autre part, les traces matérielles du catharisme en Italie, même si il a connu un développement aussi important que celui du sud ouest de la France, sont très rares et peu significatives. Donc il n’y a pas eu de légendes, de traditions, de romans qui auraient pu nourrir l’histoire des cathares dans la conscience populaire ou collective. Cela a toujours été un petit chapitre de l’histoire de l’Eglise dont se sont occupés surtout les historiens catholiques et c’est seulement depuis vingt ans que des non catholiques, des historiens, des historiens des religions, commencent à s’intéresser à ce phénomène en soit, indépendamment de l’Eglise.

Parle-t-on des cathares dans les livres d’histoire en Italie ? 

F. Zambon : Très peu. En France il y a eu la croisade albigeoise, c’est un fait historique important pour l’histoire de la France et pour l’Europe en général. C’est par ce biais que l’on connaît, plus qu’en Italie,  le mot cathares ou albigeois. Les historiens du XIXème siècle, en France, ont fait des ouvrages littéraires sur la croisade, mais en Italie il n’y a rien eu de tout cela. Tout est resté un chapitre secondaire dans l’histoire de l’Eglise.

Francesco Zambon

Francesco Zambon est professeur de philologie et de linguistique romane à l’université de Trente. Depuis 2006, il est membre du conseil d’administration de cette université. Ces principales recherches portent sur  le « Livre du Graal » de Robert de Boron et le cycle romanesque du graal, les traités et les rituels cathares, la poésie et les chansons des troubadours et la mystique médiévale. Il a longtemps été correspondant italien de la revue Heresis publiée par le Centre d’Etudes Cathares. Parmi ses nombreux travaux sur le catharisme ou la croisade albigeoise, citons sans être exhaustif :

 «L’évêque Foulque dans la « Chanson de la Croisade albigeoise »», dans 1209-1309. Un siècle intense au pied des Pyrénées, sous la direction de Claudine Pailhès, Castanet-Tolosan: Conseil Général de l’Ariège – Archives Départementales, 2010, p. 181-194

«L’interprétation cathare des paraboles évangéliques: les deux arbres, la brebis et la drachme perdues», dans 1209-2009. Cathares: une histoire à pacifier?,  sous la direction d’Anne Brenon, Portet-sur-Garonne: Loubatières, 2010, p. 155-169

«Guénon e la leggenda del Graal» dans Esoterismo e religione nel pensiero di René Guénon, A. Iacovella (a cura di), Carmagnola (Torino): Arktos, 2009, p. 41-56

«Le mythe du Graal chez Jean Cocteau et Julien Gracq» dans La mythologie de l’antiquité à la modernité. Appropriation-adaptation-détournement, Rennes: Presses Universitaires de Rennes, 2009, p. 371-382

«I catari e il potere» dans Gli arconti di questo mondo. Gnosi: politica e diritto, Bonvecchio, T. Tonchia (a cura di), Trieste: Università di Trieste, 2000, p. 147-160

«Le catharisme et les mythes du Graal», dans Catharisme: l’édifice imaginaire, Carcassonne: Centre d’Etudes Cathares, 1998, p. 215-243

Paratge. Els trobadors i la croada contra els càtars, Barcelona: Columna, 1998

La cena segreta. Trattati e rituali catari, Milano: Adelphi, 1997, 472 p

«La notion de Paratge des troubadours à la ‘Chanson de la Croisade albigeoise’», dans Les voies de l’hérésie. Le groupe aristocratique en Languedoc, Carcassonne: Centre d’Etudes Cathares, coll. Heresis, 1995, vol. III,  p. 9-27

Retrouvez toutes les publications de Francesco Zambon sur sa page de présentation sur le site de l’université de Trente : http://www.unitn.it/dsllf/8390/francesco-zambon

Patrick Courault. © Jacques Jany.

 Patrick Courault est photographe. Normand au passé de marin, il s’est d’abord spécialisé dans la photographie aérienne des rivages et plus particulièrement ceux des côtes de Normandie entre le Tréport et le Mont Saint-Michel. Sa recherche permanente des lumières, a séduit, et lui a valu de publier douze livres préfacés par l’historienne Régine Pernoud, l’écrivain Didier Decoin de l’Académie Goncourt ou l’écrivain Frédéric Lasaygues. Depuis l’an 2000, il étend sa zone de travail au Grand Ouest ainsi qu’à l’Europe, notamment les Balkans et le Midi de la France sur les traces des bogomiles et des cathares.

Retrouvez les photographies et les livres de Patrick Courault sur son site internet : http://www.courault.org/nc.html


Conférence sur la fin’amor à travers le Bréviaire d’Amour de Matfre Ermengaud à Béziers le 5 avril 2012.

23 mars 2012

Le jeudi 5 avril prochain à 15h, Peter T.Ricketts, spécialiste du Breviari d’Amor, donnera une conférence à Béziers dans l’amphithéâtre du Centre Universitaire Du-Guesclin sur le « Perilhos tractat de l’Amor de las dònas », les 7500 derniers vers de l’ouvrage. Gratuite et ouverte à tous, cette conférence viendra illustrer et compléter le travail fourni par P.T. Ricketts sur l’oeuvre de Matfre Ermengaud (1246-1322). Dans l’ouvrage qu’il vient tout juste de publier aux Presses Universitaires de Perpignan, Matfre Ermengaud (1246-1322) et le Breviari d’amor (15 euros), Peter T. Ricketts publie et traduit pour la première fois un extrait de ce « périlleux traité de l’amour des dames, selon qu’en ont traité les anciens troubadours dans leurs chansons » (les 657 premiers vers) dans lequel Matfre Ermengaud disserte autour de la nature de l’amour à partir des oeuvres de ses confrères et de ce que ressentent les amants. Cette conférence est une belle occasion de découvrir cette grande oeuvre didactique de la littérature occitane médiévale du XIIIe siècle dans l’attente de sa publication intégrale désormais annoncée comme imminente.


La Société archéologique de Lavaur propose une conférence de Peter Rickett sur le Breviari d’Amor de Matfre Ermengaud

9 mars 2012

Mercredi 21 mars 2012, la Société archéologique de Lavaur a le plaisir de vous inviter, salle de conférences de la médiathèque Guiraude de Laurac à Lavaur, à la conférence du professeur Peter T. Ricketts, professeur à l’université de Birmingham, docteur honoris causa de l’Université de Toulouse-Le Mirail :

Le Breviari d’Amor de Matfre Ermengaud :

une vision encyclopédique occitane au Moyen Age

Cette conférence est organisée à l’occasion de la sortie du nouveau livre de Peter Ricketts consacrée à ce trésor de la littérature médiévale, Matfre Ermengaud (1246-1322) et le Breviari d’Amor (Presses Universitaires de Perpignan, mars 2012). L’entrée de la conférence est libre et gratuite.

Peter Ricketts

Voici une présentation du Breviari d’Amor proposée par le professeur Ricketts à l’occasion de sa venue à Lavaur pour cette conférence, communiquée par la Société archéologique de Lavaur :

LE BREVIARI D’AMOR DE MATFRE ERMENGAUD DE BEZIERS

Le Breviari d’amor est bel et bien une œuvre encyclopédique, et, comme l’indique le titre, c’est l’amour qui a donné lieu à la création du monde. Cet amour se manifeste sous diverses formes, distinctes selon qu’elles se rapportent à Dieu ou à l’humanité. Ces diverses variétés figurent sur un arbre généalogique représenté dans une miniature, l’albre d’amor, qui occupe une feuille entière, à la suite du prologue, où Matfre nous apprend qu’il a composé son Breviari pour éviter l’oisiveté mais aussi, plus particulièrement, pour satisfaire les amants et les troubadours, qui sont venus lui demander de leur expliquer la nature de l’amour que chantent ces troubadours. Lire la suite »


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