Carcassonne. Samedi 25 mars. Paroles d’écrivain. Rencontre avec l’écrivain et essayiste Alem Surre Garcia. Un entretien autour de l’héritage du Génie d’Oc, René Nelli et Joe Bousquet, animé par Franc Bardou. Carcassonne, Auditorium de la chapelle des Jésuites. 15 h 30. Entrée libre et gratuite.

13 mars 2017

Samedi 25 mars 2017. 15 h 30, Carcassonne, Auditorium de la chapelle des Jésuites. A la suite de notre assemblée générale.Entrée libre et gratuite.

Paroles d’écrivain. Rencontre avec l’écrivain et essayiste Alem Surre Garcia. Un entretien autour de l’héritage du Génie d’Oc, René Nelli et Joe Bousquet, animé par Franc Bardou.

Alem Surre-Garcia est né en Comminge, au sud de Toulouse, en 1944.
Il se passionne pour l’Histoire — surtout pour l’Histoire de l’Art — et plus particulièrement pour la culture occitane.
« À la fois philosophe, écrivain, conférencier, il fut chargé de mission pour la langue et la culture occitanes au Conseil Régional de Midi-Pyrénées de 1990 à 2006. Il s’efforce de porter l’héritage des carrefours historiques entremêlés du monde ouvrier des Pyrénées Centrales, avec ses fraternités de classe entre montagnards occitans et émigrés espagnols, basques ou catalans, mais aussi des temps plus lointains, où se sont croisées les Espagnes juives, musulmanes, chrétiennes, et l’Occitanie. Il n’a de cesse d’énoncer et de révéler les influences andalouse et mozarabes longtemps occultées sur le patrimoine occitan.

Dans ses conférences, spectacles, expositions, l’écrivain Alem Surre-Garcia présente l’histoire « trop souvent cachée », des mouvements, des confrontations, des échanges, entre l’Occitanie et ses deux orients : l’orient arabo-musulman d’Al-Andalous et le Moyen-Orient de Tripoli et de Jérusalem. Le public est irrésistiblement entraîné dans ces voyages à travers les lieux et les temps par la verve de l’auteur soutenue par les images, les vidéos, les cartes numérisées, et, pour les conférences-concerts, les musiciens conjugant l’Orient et l’Occident.

Grenade. Andalousie. Photo Franc Bardou.

Cependant, s’il est surtout connu pour ses nombreuses conférences, l’écrivain l’est hélas un peu moins pour son œuvre littéraire, pourtant fort importante et originale. En dehors de ses essais, il a publié plusieurs romans, mais aussi des poèmes, des œuvres scéniques, mises en spectacles par des troupes d’artistes venant d’horizons proches et lointains, unis par un même désir d’harmonie expressive et une joie de mettre nos différences et nos ressemblances en commun au service de la création contemporaine. A l’image de son travail relationnel et intellectuel, l’œuvre de cet auteur s’élance comme un arc-en-ciel par dessus les mers et les continents, pour relier les cœurs.

Et c’est à l’écrivain, à l’auteur du Libre del doble despartible en particulier, que l’AEC souhaite donner la parole. Dans cette œuvre étrange et fascinante, Alem Surre-Garcia semble nous guider dans les méandres clairs et obscurs de l’inconscient collectif, et c’est ainsi qu’il nous donne à rencontrer René Nelli et Joë Bousquet, comme deux phares dans les profondeurs houleuses et ténébreuses de nos âmes modernes.

Les Pyrénées centrales. Photo Franc Bardou.

Laissant un peu le conférencier de côté, au cour d’un entretien, c’est avec le poète et romancier que nous tenterons donc de retisser des liens avec le Génie d’Oc des Cahiers du Sud, celui qu’Alem Surre Garcia a su faire vivre et nous transmettre mieux qu’aucun autre écrivain occitan de sa génération » Franc Bardou.


Samedi 28 mars 2015, à Carcassonne, l’AEC / René Nelli reçoit l’écrivain et éditeur Michel Cosem pour évoquer avec lui l’oeuvre poétique de René Nelli. Une causerie animée par Franc Bardou.

9 mars 2015


Michel_CosemSamedi 28 mars 2015, à Carcassonne (ville basse), à partir de 15 h 30, Auditorium des Jésuites
, l’AEC / René Nelli a le plaisir de vous inviter à rencontrer l’écrivain, poète et éditeur Michel Cosem ; il  nous fait l’honneur de venir évoquer son amitié avec René Nelli et leurs discussions autour de la poésie et la création en langue d’oc. Cette rencontre publique et ouverte à tous sera animée par Franc Bardou. Elle fera suite à l’assemblée générale de notre association.

Michel Cosem

Les vies multiples du troubadour Peire Vidal. Un roman de Michel Cosem paru en 2009, aux éditions du Pierregord (toujours disponible).

Les vies multiples du troubadour Peire Vidal. Un excellent  roman de Michel Cosem paru en 2009, aux éditions du Pierregord (toujours disponible).

Prix Artaud en 1986, Prix Malrieu en poésie en 1993, Michel Cosem dirige la revue Encres Vives qu’il a fondé en 1960.De 1967 à 1987, il est responsable national du secteur poésie-écriture au Groupe français d’éducation nouvelle (GFEN) ; dans ce cadre, parallèlement aux travaux d’Elisabeth Bing, il crée l’atelier d’écriture. De 1974 à 1980, il assure les fonctions de directeur de la collection Découvrir aux Éditions Seghers. Il fonde en 1988 avec Félix Castan Escalasud / colloque des Poètes du Sud. « Poète du bonheur intérieur » selon Robert Sabatier, « Voyageur contemplatif dans l’aveuglant paradis » selon Gilles Lades, il est l’auteur de nombreux recueils de poèmes, des romans et des livres pour la jeunesse. L’amour de la nature, de l’imaginaire et du voyage sert de fil conducteur à cette œuvre. Michel Cosem est aussi l’auteur d’anthologies de poésie parues aux éditions Seghers, Gallimard, Milan, Larousse. Ses romans pour la jeunesse sont très lus en France. Il a reçu le Prix Renaudot pour la jeunesse en 2002. Auteur bilingue, il a consacré plusieurs ouvrages à la langue occitane et à l’histoire et aux légendes de l’Occitanie.

Michel Cosem et René Nelli

Michel Cosem rencontre René Nelli dans les années 1960. Un dialogue amical s’engage entre les deux écrivains et poètes ;en 1969, Michel Cosem publie un recueil de poèmes de René Nelli intitulé La vie que s’interdit la vie . L’ouvrage lance la collection de poésie d’avant-garde Manuscrits aux éditions Encres vives.

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L’Ariège. Vérités et émotions. Editions Un Autre Reg’Art, 2013. L’Ariège vuepar Fabien Boutet et racontée par Michel Cosem. Toujours disponible en librairie.

 


Samedi 28 février 2015. L’AEC vous propose une nouvelle conférence gratuite à Carcassonne: Les troubadours roussillonnais (XIIe-XIIIe siècles). Par Michel Adroher.

7 février 2015

[Carcassonne, Auditorium de la chapelle des Jésuites, 14 h 30, entrée libre et gratuite]

Le roi troubadour Alphonse d'Aragon à cheval.

Le roi troubadour Alphonse d’Aragon à cheval.

Ils ont pour noms ou surnoms Berenguer de Palol, Alphonse II d’Aragon, Guilhem de Cabestany, Pons d’Ortafà, Ausiàs March, El Capella de Bolquera (originaire de Carcassonne) et Joan de Castellnou.

Ces sept troubadours roussillonnais attendaient depuis plus de sept cents ans que leurs chansons fussent rassemblées en un recueil unique. Ces poètes-musiciens méconnus occupent pourtant, dans le monde du trobar en général et dans celui de la lyrique médiévale en particulier, une place à la fois originale et conforme à la tradition.

Par l’époque dans laquelle ils s’inscrivent, celle des grands troubadours classiques, par leur prédilection pour la canso, le genre poétique roi, et par la thématique amoureuse qu’ils développent au sein de leurs œuvres, ces chantres de la fin’amor entrent de plain-pied dans le cadre de l’orthodoxie courtoise. Ils furent, pour d’évidentes raisons de voisinage avec le Languedoc, les premiers poètes catalans à être influencés par la production littéraire occitane.

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Adeptes d’une expression simple et claire, les troubadours du Roussillon sont à même de jouer le rôle d’initiateurs à la lyrique courtoise méridionale.

Ils méritaient sans doute que le grand public les découvre à travers cette conférence en images proposée à Carcassonne ce 28 février par Michel Adroher, maître de conférence en langue et littérature du Moyen Age à l’Université Via Dominitia de Perpignan.


Ouverture des 6e Rencontres de Serres. Les troubadours et l’amour courtois. Les vies imaginaires du troubadour Peire Vidal.

10 juillet 2012

Le troubadour Peire Vidal par le peintre Carlos Pradal (1832-1988). Dessin illustrant un article de MIchel Roquebert dans La Dépêche du Midi.© DR.

Jeudi 12 juillet à 18 heures débutent les 6e Rencontres de Serres, organisées par les amis de Jean DESCHAMPS et l’Association Patrimoine de Serres, au théâtre en plein air du château de Serres, dans l’Aude, entre Couiza et Arques. La première rencontre est consacrée à l’Occitanie médiévale:

Les troubadours et l’amour courtois. Les vies imaginaires du troubadour Peire Vidal.

Avec Michel ROQUEBERT, historien, Charles PEYTAVIE, historien médiéviste et Franc BARDOU, écrivain et poète occitan. Entrée libre.

Le troubadour toulousain Peire Vidal (vers 1150-vers 1210) a vécu en Languedoc à l’époque de l’essor du trobar et du développement du catharisme. Depuis Toulouse et les cours de Carcassonne, de la Montagne Noire et du Lauragais, il a parcouru le monde ouvert à la civilisation occitane de son temps, mettant sa plume au service des plus grands princes de ce monde (le comte Raymond V de Toulouse, le roi d’Aragon Alphonse II de Castille, Barral des Baux, vicomte de Marseille). On le retrouve aussi à la cour d’Alphonse VIII, le roi de Castille ; il voyage même jusqu’en Hongrie, à Gênes en Italie ou bien encore à Malte en 1204. Sa vie est un roman fabuleux dont on connaît encore le fameux épisode comme ceux racontant ses amours malheureuses avec la Louve de Pennautier.

Dessin de Carlos Pradal.© DR.

A travers le récit de sa vie et les textes  de ses poèmes (que Franc Bardou évoquera et chantera sur la scène du théâtre en plein air de Serres), les historiens Michel Roquebert et Charles Peytavie dresseront un portrait de l’Occitanie médiévale avant qu’elle ne subisse les coups de la Croisade contre les Albigeois.

 


Jean Deschamps au Festival de la Cité. Vingt ans de création à Carcassonne. Une exposition est présentée en ce moment et jusqu’à septembre à la Maison des Mémoires à Carcassonne. L’occasion de rappeler ici sa contribution à la mémoire du catharisme.

10 juillet 2012

Depuis le 22 juin et jusqu’au 16 septembre 2012, les Archives départementales de l’Aude consacrent, à Carcassonne une exposition au comédien et metteur en scène Jean Deschamps (1920-2007), créateur du Festival de la Cité et ami de René Nelli, Jacques Charpentier, Charles Mouly et Michel Roquebert. En quelques dates, nous voudrions rappeler ici sa contribution à la mémoire du catharisme et son attachement à la culture occitane.

Né dans le Lot, à Strenquels, le 23 juin 1920, Jean Deschamps, après des études à Cahors, achève une licence de philosophie à l’université de Toulouse, puis s’inscrit d’abord à l’école des Beaux-arts ; il hésite alors à devenir peintre et opte finalement pour le théâtre.Il en sort brillamment du conservatoire en 1940 avec deux premiers prix (tragédie et comédie). A partir de février 1941, il est auditionné et engagé par le fondateur du Théâtre du Forez, Alexandre Arquillière. La troupe, basée à Saint-Etienne, et se veut comme une tentative de décentralisation du théâtre classique en province. Jean Deschamps se voit alors confié tous les premiers rôles tragiques (Le Cid, Ruy Blas, Cinna, Nicomède, Oreste d’Andromaque, Œdipe roi, etc…). Après la guerre, il intègre le Théâtre National du Palais de Chaillot (TNP),puis est engagé en 1950 est engagé par la Compagnie Raymond Hermantier. Cette année-là, ce dernier se voit confier l’organisation du premier Festival d’Art dramatique de Nîmes. La représentation en plein air devant plus de 15 000 spectateurs dans l’amphithéâtre antique de Jules Césarde Shakespeare est un triomphe. La réussite du projet marque profondément le comédien. En 1951, Jean Deschamps intègre le Théâtre National Populaire (TNP), passé sous la direction de Jean Vilar. Dès l’été 1952, il participe à l’aventure du festival d’Avignon.

1955. Jean Deschamps incarne Raymond VI de Toulouse dans les arènes de Nîmes

Jean Deschamps, à Nîmes, dans le rôle du comte Raymond VI de Toulouse, flagellé sur le parvis de Saint-Gilles.© DR.

En 1955, cinq après la première édition, Raymond Hermantier est à nouveau sollicité par la municipalité de Nîmes pour lancer un second Festival d’Art dramatique dans les arènes de Nîmes. On décide d’y jouer Coriolan et à nouveau Jules César de Shakespeare (dans une adaptation de l’écrivain nîmois J.-F. Reille) et d’y créer une pièce toute nouvelle La tragédie des Albigeois (qui deviendra Les Albigeois), écrite par Maurice Clavel et Jacques Panijel. On pense alors rivaliser avec Avignon : quarante acteurs sont descendus de la capitale. Jean Deschamps est choisi pour incarner Raymond VI de Toulouse; Jean-Louis Trintignant sera Raymond-Roger Trencavel, Jean Amadou Simon de Montfort. On remarquera dans des petits rôles : Maurice Pialat, Stéphane Audran, Gérard Blain. Le sujet de la pièce suscite la polémique et les inquiétudes. On fait appel à 30 comédiens régionaux, à 30 élèves des cours de danses locaux, à 120 volontaires et 150 aviateurs de la base voisine qui feront office de figurants. On s’interroge sur le caractère pharaonique de la mise en scène prévue pour ce « western pour évêques » dixit Jean-Louis Barrault. La partition musicale originale qui fera intervenir les instruments traditionnels du Languedoc est confié à Georges Delerue. Elle sera saluée par la critique. Les deux représentations, le samedi 2 et le dimanche 3 juillet 1955, sont au final un énorme succès public et critique. La pièce sera rejouée à Nîmes l’année suivante.

1957. La création du Festival de Carcassonne, le second festival de théâtre de France.

Logo du festival de Carcassonne 1967

Au printemps 1956, Jean Deschamps, « à la recherche d’un lieu de création pour une expérience théâtrale et scénographique », rencontre Jules Fil, maire de Carcassonne, et Georges Guille, président du Conseil général de l’Aude. Il  leur propose de créer dans la préfecture leur propre  festival d’art dramatique. Il s’engage totalement dans ce projet ; le département et la ville apportent un soutien financier et logistique. Le succès du festival de Carcassonne est presque immédiat. Il devient rapidement, après celui d’Avignon, le second festival de théâtre de France. Ainsi de 1957 à 1964, le nombre de spectateurs augmente de façon régulière. De 5 000 en 1957, on atteint 25 000 en 1964. Le Théâtre d’Eté, compagnie Jean Deschamps est alors la seule compagnie théâtrale française qui crée chaque été 3 ou 4 pièces pour le plein air. Jean Deschamps dirigera le festival de Carcassonne jusqu’en 1974. Le 15 juillet 2006, la ville de Carcassonne, sur proposition du député Jean-Claude Pérez, lui a rendu hommage pour faire du théâtre de la Cité le théâtre Jean Deschamps.

Le 8 juillet 1973, Jean Deschamps donne un interview pour le journal télévisé de 13 heures à l’occasion de l’ouverture du nouveau théâtre de plein air de la Cité, une infrastructure qu’il souhaitait pour pouvoir offrir le théâtre au plus grand nombre. Ce document est visible gratuitement sur le site de l’INA :

http://www.ina.fr/art-et-culture/arts-du-spectacle/video/CAF97064997/theatre-plein-air-carcassonne.fr.html

1973. Jean Deschamps met en scène  Beatris de Planissolas, l’opéra en langue d’oc de René Nelli et Jacques Charpentier, au théâtre du Capitole à Toulouse.

Table ronde sur la scène du Théâtre du Capitole de Toulouse. Avril 1973. De gauche à droite, Jean Duvernoy, André Casanova, Michel Roquebert, Jacques Charpentier, René Nelli et Jean Deschamps.

Le 22 juillet 1972, l’opéra Beatris de Planissolas, premier opéra chanté en langue d’oc, composé par Jacques Charpentier sur un livret de René Nelli est créé au festival d’Aix-en-Provence.  Devant le succès public et critique rencontré par cette oeuvre évoquant la confrontation de la châtelaine de Montaillou Béatrice de Planissoles avec l’évêque de Pamiers Jacques Fournier (futur pape Benoît XII), un nouvelle représentation est prévue l’année suivante sur la scène du théâtre du Capitole de Toulouse les 7 et 8 avril 1973. La nouvelle mise en scène est confiée à Jean Deschamps.  Dans un article de la Dépêche du Midi paru le 7 avril 1973, il précise que sa mise en scène a été conçue comme une imagerie capable de faire deviner à ceux qui ne connaissent pas la langue d’oc le propos de la pièce. Une table ronde présentée par Michel Roquebert, organisée la veille sur la scène du Théâtre du Capitole, avait réuni autour des auteurs de l’opéra, Jacques Charpentier et René Nelli, Jean Deschamps, Charles Mouly et Jean Duvernoy.

 Depuis 2007, les rencontres de Serres

En 2007, Jean Deschamps et son épouse Michèle souhaitent ouvrir la saison estivale du théâtre en plein air de leur château de Serres (près d’Arques et de Couiza) par une rencontre consacrée à l’histoire de la société médiévale occitane et au catharisme. Ils en confient l’animation et la présentation à leur ami Michel Roquebert qui invite auprès de lui l’historien médiéviste Charles Peytavie et de nombreux autres intervenants au gré des thèmes explorés par ces rencontres publiques dont le succès ne se dément pas (le compositeur Jacques Charpentier, l’historien médiéviste Gauthier Langlois, l’écrivain et poète occitan Franc Bardou et le comédien et metteur en scène Jean-Claude Drouot). Depuis, l’Association des Amis de Jean Deschamps et l’Association Patrimoine de Serres offrent au public une programmation plus étendue. Toujours ouvertes par une première rencontre consacrée aux cathares ou la civilisation occitane, les Rencontres de Serres invitent chercheurs, médecins et scientifiques à venir présenter les résultats de leurs recherches ou leurs interrogations éthiques dans un dialogue ouvert avec le grand public dans un vrai moment partagé de convivialité et de pédagogie populaire.

Michel Roquebert prononce un émouvant hommage à Jean Deschamps au moment de l’inauguration de l’exposition carcassonnaise le 22 juin dernier, en présence de Michèle Deschamps et de Jacques Charpentier.

Charles Peytavie 

A lire:

Jean Deschamps au Festival de la Cité. Vingt ans de création à Carcassonne. Archives Départementales de l’Aude. 2012.


Samedi 7 avril 2012. L’AEC / René Nelli vous invite à Carcassonne à un table ronde consacrée à l’héritage occitan de Réne Nelli.

5 avril 2012

René Nelli.© ADA, CG 11.

Il y a trente ans, le 11 mars 1982, disparaissait à Carcassonne, l’écrivain et poète René Nelli.

Au moment de sa création en mars 2011, l’association d’Etudes du Catharisme / René Nelli s’est donnée pour objet d’enrichir notre mémoire de la vie et de l’oeuvre de René Nelli (1906-1982).Poète bilingue, en français et en occitan, théoricien et éditeur de poésie, traducteur, préfacier, anthologiste de la littérature et de la poésie occitane médiévale et moderne, philologue romaniste, essayiste, érotologue, critique d’art, historien des religions, des idées et des lettres, ethnographe, acteur occitaniste de la décentralisation culturelle, humaniste total et enfin, historien et  philosophe du catharisme, René Nelli est un homme multiple qui trouva son propre cheminement et sa liberté au croisement de toutes ses disciplines.


L’héritage occitan de René Nelli

A l’issue de sa première assemblée générale, l’AEC vous invite à assister à Carcassonne, à 15 h 30, salle de l’auditorium des Jésuites, rue des Etudes, à une table ronde consacrée à l’héritage occitan de René Nelli. Autour de Franc Bardou,  écrivain occitan, Maître ès Jeux de l’Académie des Jeux Floraux de Toulouse et auteur du livre René Nelli, un élan poétique occitan (IEO, 2008), deux amis de René Nelli viendront évoquer l’héritage occitan du poète carcassonnais: Philippe Carbonne, professeur honoraire d’Université, ancien président de l’IEO, ancien responsable de la revue Gai Saber et Jean-Frédéric Brun, écrivain, poète, président de la section occitane du PEN-Club International et membre du comité de lecture de la revue Oc.


Entrée libre et gratuite.

Dissabte 7 d’abril de 2012 a Carcassona
L’AEC / Renat Nelli vos convida a una taula redonda sus l’eiretatge occitan de Renat Nelli
Fa trenta ans, lo 11 de març de 1982, desapareissiá a Carcassona, l’escrivan e poèta Renat Nelli.

Max Savy, René Nelli, Michel Roquebert en 1971 à Carcassonne, librairie Breithaupt .© AEC.


Al moment de sa creacion en març de 2011, l’Associacion d’Estudis del Catarisme / Renat Nelli s’es donada per tòca d’enriquesir nòstra memòria de la vida e de l’òbra de Renat Nelli (1906-1982).Poèta bilinga, en francés e en occitan, teorician e editor de poesia, traductor, abans-disèire, antologista de la literatura et de la poesia occitana médievala e modèrna, filològ romanista, ensagista, erotològ, critician d’art, istorian de las religions, de las idèas et de las letras, etnografe, actor occitanista de la dzcentralisacion culturela, umanista total e enfin, istorian e  filosòfe del catarisme, Renat Nelli es un òme multiple que trobèt son caminanment original e sa libertat al caireforc de totas sas disciplinas.
L’eiretatge occitan de Renat Nelli
A l’eissida de sa primièra amassada generala, l’AEC vos convida a assistir a Carcassona, a 15 h 30, sala de l’auditòri dels Jesuits, carrièra dels Etudis, a una taula redonda consacrada a l’eiretatge occitan de Renat Nelli. A l’entorn de Franc Bardòu,  escrivan occitan, Mèstre en Jòcs de l’Acadèmia dels Jòcs Florals de Tolosa e autor del libre René Nelli, un élan poétique occitan (IEO, 2008), dos amics de Renat Nelli vendràn evocar l’eiretatge occitan del poèta carcassonés : Felip Carbona, professor onorari d’Universitat, ancian préesident de l’IEO, ancian responsable de la revista Gai Saber e Joan-Frederic Brun, escrivan, poèta, president de la seccion occitana del PEN-Club Internacional e membre del comitat de lectura de la revista Oc.
Entrada liura e a gratis.


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