Retour en images sur la 5e journée René Nelli au château de Bouisse.

9 juillet 2013

 

Record d’affluence battu pour la 5e Journée René Nelli

Peytavie Bouisse AEC 2013 Bardou-6

Record d’affluence battu cette année à Bouisse pour la 5e journée René Nelli organisée autour du thème de l’archéologie rêvée de René Nelli. Nous étions un peu plus d’une centaine pour suivre tout au long de ce 30 juin 2013 les interventions de nos conférenciers Charles Peytavie, Franc Bardou, Michel Roquebert et Jean Guilaine.

Merci à tous les bénévoles et partenaires qui ont permis la réussite de ce beau moment de convivialité et de partage des savoirs. Nous vous proposons de revivre en images les temps forts de cette journée mémorable.

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Dimanche 30 juin 2013. 5e journée René Nelli au château de Bouisse. L’archéologie rêvée de René Nelli. Avec Jean Guilaine, Michel Roquebert, Charles Peytavie et Franc Bardou.

9 juin 2013

Pour la 5e année consécutive, retrouvez votre rendez-vous annuel dédié à la mémoire de l’historien et poète René Nelli à Bouisse (Aude), au cœur des Corbières.

Cette 5e journée René Nelli aura lieu dans les Corbières au château de Bouisse (Aude) le dimanche 30 juin 2013.

Les deux thèmes choisis par les organisateurs cette année sont : L’archéologie rêvée de René Nelli et René Nelli et les musées imaginaires du catharisme.

Voici le programme détaillée de cette journée :

Retrouvez le programme et le bulletin d’inscription en fichier pdf en cliquant ci-dessous:

Programme 5e journée René Nelli dimanche 30 juin 2013 à Bouisse

Dimanche 30 juin 2013

Le château de Bouisse (Aude).

9 h 30 : Rendez-vous à la mairie de Bouisse. Accueil par Philippe Ramon, président de l’AEC / René Nelli, par Francis Baron, maire de Bouisse et Hervé Baro, conseiller général et vice-président de la Communauté de Communes de la Région Lézignanaise Corbières et Minervois.

10 h : Au château de Bouisse

René Nelli et les musées imaginaires du catharisme.

Par Charles PEYTAVIE , historien médiéviste, spécialiste du catharisme.

img538En 1966, René Nelli publie son livre intitulé Le Musée du catharisme. Le projet consiste à regrouper dans un même ouvrage un répertoire des objets “présumés cathares ou ressortissant à une tradition cathare”. Même si le contenu de l’ouvrage a été depuis souvent amendé et très largement invalidé, le livre reste le reflet d’une époque – entre la fin des années 1950 et le début des années 1970 – au cours de laquelle les chercheurs en catharisme s’interrogent sur l’existence des traces matérielles laissées par la religion des Bons Hommes alors que l’archéologie médiévale méridionale en est encore à ses balbutiements. Entre fascination et prudence, nous verrons comment René Nelli intègre l’évolution de la perception par l’archéologie du catharisme et de la Croisade. Et nous verrons aussi comment, parfois, la plume de l’écrivain et du poète résiste aux révélations scientifiques.

René Nelli, Fernand Niel et l’archéologie de Montségur.

Par MICHEL ROQUEBERT, historien, spécialiste du catharisme.

Fernand Niel à Montségur.

Michel Roquebert, alors journaliste à La Dépêche du Midi, a été le témoin privilégié des premières recherches de Fernand Niel à Montségur. Il reviendra pour nous sur les relations entre René Nelli et Fernand Niel et nous racontera comment Nelli a approché les théories élaborées par Niel sur la base de ses relevés architecturaux d’un château de Montségur “temple et forteresse des cathares d’Occitanie”.

La figure de l’archéologue dans un poème de René Nelli.

Par FRANC BARDOU, écrivain et essayiste, spécialiste de l’oeuvre de René Nelli.

Dans un poème typique du mouvement surréaliste méditerranéen issu de son recueil Arma de Vertut (1952), René Nelli joue avec l’image d’un archéologue pour symboliser le temps horizontal, celui du “monde des mélanges” tandis que l’amour et donc la femme nous font basculer dans le temps vertical, celui du Bien et de l’Etre suprême.

12 h 30 : Repas, salle de l’ancienne école du village.

14 h 30 : Au château de Bouisse

René Nelli et l’archéologie.

Par Jean GUILAINE, archéologue et préhistorien, membre de l’Institut (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres).

Jean Guilaine

A travers ses souvenirs , Jean Guilaine reviendra sur le goût de son ami René Nelli pour l’archéologie préhistorique et antique. Il évoquera aussi ses découvertes faites à partir de 1954, près de Bouisse, autour de la tombe mégalithique du Clos de l’Hoste et l’importance que prennent ce monument même modeste et son mobilier dans le contexte néolithique des pays d’Aude et des Corbières. A ce propos, il nous dira ce qu’il faut penser de la découverte de la “Déesse-mère” ou “Vénus” du Clos de l’Hoste.

15 h 30 : Départ pour le Clos de l’Hoste.

Le site mégalithique du Clos de l’Hoste, unique au cœur des Corbières.

René Nelli devant le le monument mégalithique du Clos de l’Hoste en 1954.

Organisation du covoiturage. L’accès au Clos de l’Hoste ne présente pas de difficultés particulières. Parking à proximité du site. 5 mn. de marche facile . Chaussures de marche recommandées en fonction des conditions météo. Visite commentée du site du Clos de l’Hoste. Par Jean Guilaine, Franc Bardou et Charles Peytavie.

16 h 30 : Fin de la journée.

Retrouvez le programme et le bulletin d’inscription en fichier pdf en cliquant ci-dessous:

Programme 5e journée René Nelli dimanche 30 juin 2013 à Bouisse

Cette journée est organisée à l’initiative de l’AEC / René Nelli, en collaboration avec la Communauté de Communes de la Région Lézignanaise Corbières et Minervois, la commune de Bouisse, l’Association «Les bons vivants» de Bouisse, la Cave coopérative de Talairan, Philippe et Elisabeth Ramon propriétaires du château de Bouisse , les éleveurs et tous les bénévoles du village de Bouisse.

L’historien Francesco Zambon et le photographe Patrick Courault sont avec Michel Roquebert les invités de la 4e journée René Nelli à Bouisse, le samedi 23 juin 2012.

8 juin 2012

Parmi les invités de la 4e journée René Nelli organisée au château de Bouisse le samedi 23 juin prochain, l’AEC a l’honneur de recevoir cette année l’historien italien Francesco Zambon, professeur de philologie à l’Université de Trente, spécialiste des troubadours et des sources cathares, et le photographe Patrick Courault.

En octobre 2009, les deux hommes se rencontraient pour la première fois en Italie. Venu réaliser un reportage photographique sur les cathares, Patrick Courault réalisait un entretien resté inédit du spécialiste italien qui aurait dû être publié début 2010 dans le n°11 du magazine Histoire du catharisme édité alors par le Centre d’Etudes Cathares. A l’occasion de leur venue à Bouisse, il nous a semblé intéressant de vous proposer la transcription de cet entretien qui présente un état des lieux de la recherche sur le catharisme en Italie.

Existe-t-il encore une recherche sur le catharisme en Italie ?

 F. Zambon:  Je pense que nous sommes dans une époque qui bouge par rapport à la période précédente, où ceux qui s’intéressaient au catharisme en Italie étaient des Allemands, des Français, dont le père Antoine Dondaine qui a découvert, à Florence, des textes fondamentaux sur le catharisme. Les progrès de ces dernières années sont considérables. On peut citer les études du chercheur Raoul Manselli dont nous sommes redevables du seul ouvrage général sur le catharisme en Italie, mais aussi d’autres comme, Grado Giovanni Merlo, Gabriele Zanella, Lorenzo Paolini, Enrico Riparelli…

Port de Desenzano (Italie). © Patrick Courault. Cette cité fut au début du XIIIe siècle le siège d’un évêché cathare italien et le lieu de résidence du théologien cathare Jean de Lugio, auteur du Livre des Deux Principes.

Depuis le début des années 1990 de jeunes chercheurs, souvent des femmes d’ailleurs, sous la direction d’historiens, ont aussi publié sur les sources italiennes. Tout n’est pas défriché. Par exemple, on m’a montré des procès verbaux de l’Inquisition se trouvant à la bibliothèque de Mantoue. Certains documents peuvent être parfois très intéressants, car ils permettent de reconstituer toute la vie, toute l’histoire d’hérétiques comme Armanno Pungilupo. Ils pouvaient être considérés par les gens et même par les autorités ecclésiastiques comme des saints, et lorsque l’on découvrait qu’ils étaient cathares, leurs dépouilles étaient déterrées et leurs os brûlés.

Existe-t-il des rapports difficiles entre l’Eglise romaine et l’histoire du catharisme en Italie ? Les chercheurs sont-ils critiqués ?

F. Zambon: Malheureusement oui ! Malgré le fameux discours du Pape Jean-Paul II qui avait demandé pardon pour les crimes commis par l’Eglise durant son histoire et notamment par l’Inquisition, on trouve, en son sein, des tendances que je définirais comme intégristes. J’ai eu une polémique publiée dans les journaux « Corriere Della Sera » et « la Répubblica » car un des plus importants écrivains catholiques, Vittorio Messori, biographe de Jean-Paul II. Il avait écrit un article à l’occasion de l’anniversaire de la prise de Béziers. Il communiquait sur l’intention de fonder une association catholique anti calomnie qui considèrerait que tous les historiens soutenant que les cathares ont été massacrés par l’église, ne sont que des calomniateurs et qu’il faut rétablir la vérité. Il citait tout un ensemble de pseudo informations sur le catharisme, parfois tirées de sources médiévales, et parfois inventées, et qui lui servait pour présenter le catharisme comme une religion, de violents, d’intolérants, qui ont créé des problèmes, alors que c’est tout le contraire. C’était un article tellement incompréhensible, plein de contre vérité, d’ignorance et par conséquent de déformation de la vérité historique.

Les arènes de Vérone (Italie). © Patrick Courault.                       166 Bons hommes et Bonnes femmes du Midi de la France arrêtés à Sirmione y sont brûlés le 13 février 1278.

(…) L’intérêt historique objectif pour  le catharisme est récent en Italie. Il y a toujours eu, de la part de l’Eglise, une résistance à ce développement. Et d’autre part, les traces matérielles du catharisme en Italie, même si il a connu un développement aussi important que celui du sud ouest de la France, sont très rares et peu significatives. Donc il n’y a pas eu de légendes, de traditions, de romans qui auraient pu nourrir l’histoire des cathares dans la conscience populaire ou collective. Cela a toujours été un petit chapitre de l’histoire de l’Eglise dont se sont occupés surtout les historiens catholiques et c’est seulement depuis vingt ans que des non catholiques, des historiens, des historiens des religions, commencent à s’intéresser à ce phénomène en soit, indépendamment de l’Eglise.

Parle-t-on des cathares dans les livres d’histoire en Italie ? 

F. Zambon : Très peu. En France il y a eu la croisade albigeoise, c’est un fait historique important pour l’histoire de la France et pour l’Europe en général. C’est par ce biais que l’on connaît, plus qu’en Italie,  le mot cathares ou albigeois. Les historiens du XIXème siècle, en France, ont fait des ouvrages littéraires sur la croisade, mais en Italie il n’y a rien eu de tout cela. Tout est resté un chapitre secondaire dans l’histoire de l’Eglise.

Francesco Zambon

Francesco Zambon est professeur de philologie et de linguistique romane à l’université de Trente. Depuis 2006, il est membre du conseil d’administration de cette université. Ces principales recherches portent sur  le « Livre du Graal » de Robert de Boron et le cycle romanesque du graal, les traités et les rituels cathares, la poésie et les chansons des troubadours et la mystique médiévale. Il a longtemps été correspondant italien de la revue Heresis publiée par le Centre d’Etudes Cathares. Parmi ses nombreux travaux sur le catharisme ou la croisade albigeoise, citons sans être exhaustif :

 «L’évêque Foulque dans la « Chanson de la Croisade albigeoise »», dans 1209-1309. Un siècle intense au pied des Pyrénées, sous la direction de Claudine Pailhès, Castanet-Tolosan: Conseil Général de l’Ariège – Archives Départementales, 2010, p. 181-194

«L’interprétation cathare des paraboles évangéliques: les deux arbres, la brebis et la drachme perdues», dans 1209-2009. Cathares: une histoire à pacifier?,  sous la direction d’Anne Brenon, Portet-sur-Garonne: Loubatières, 2010, p. 155-169

«Guénon e la leggenda del Graal» dans Esoterismo e religione nel pensiero di René Guénon, A. Iacovella (a cura di), Carmagnola (Torino): Arktos, 2009, p. 41-56

«Le mythe du Graal chez Jean Cocteau et Julien Gracq» dans La mythologie de l’antiquité à la modernité. Appropriation-adaptation-détournement, Rennes: Presses Universitaires de Rennes, 2009, p. 371-382

«I catari e il potere» dans Gli arconti di questo mondo. Gnosi: politica e diritto, Bonvecchio, T. Tonchia (a cura di), Trieste: Università di Trieste, 2000, p. 147-160

«Le catharisme et les mythes du Graal», dans Catharisme: l’édifice imaginaire, Carcassonne: Centre d’Etudes Cathares, 1998, p. 215-243

Paratge. Els trobadors i la croada contra els càtars, Barcelona: Columna, 1998

La cena segreta. Trattati e rituali catari, Milano: Adelphi, 1997, 472 p

«La notion de Paratge des troubadours à la ‘Chanson de la Croisade albigeoise’», dans Les voies de l’hérésie. Le groupe aristocratique en Languedoc, Carcassonne: Centre d’Etudes Cathares, coll. Heresis, 1995, vol. III,  p. 9-27

Retrouvez toutes les publications de Francesco Zambon sur sa page de présentation sur le site de l’université de Trente : http://www.unitn.it/dsllf/8390/francesco-zambon

Patrick Courault. © Jacques Jany.

 Patrick Courault est photographe. Normand au passé de marin, il s’est d’abord spécialisé dans la photographie aérienne des rivages et plus particulièrement ceux des côtes de Normandie entre le Tréport et le Mont Saint-Michel. Sa recherche permanente des lumières, a séduit, et lui a valu de publier douze livres préfacés par l’historienne Régine Pernoud, l’écrivain Didier Decoin de l’Académie Goncourt ou l’écrivain Frédéric Lasaygues. Depuis l’an 2000, il étend sa zone de travail au Grand Ouest ainsi qu’à l’Europe, notamment les Balkans et le Midi de la France sur les traces des bogomiles et des cathares.

Retrouvez les photographies et les livres de Patrick Courault sur son site internet : http://www.courault.org/nc.html


Samedi 23 juin 2012.La 4e journée René Nelli au château de Bouisse. L’héritage cathare de René Nelli. Avec Michel Roquebert, Francesco Zambon, Patrick Courault, Charles Peytavie et Franc Bardou.

1 juin 2012

Un rendez-vous annuel dédié à la mémoire de l’historien et poète René Nelli à Bouisse (Aude), au coeur des Corbières

La 4e journée René Nelli aura lieu dans les Corbières au château de Bouisse (Aude) le samedi 23 juin 2012.  Le thème choisi par les organisateurs cette année : l’héritage cathare de René Nelli.

Voici le programme de la journée :

09 h 30 : Rendez-vous à la mairie de Bouisse.

Accueil par Philippe Ramon, président de l’AEC / René Nelli, par Francis Baron, maire de Bouisse et Hervé Baro, conseiller général et président de la communauté de communes du Massif de Mouthoumet.

10 h : Au château de Bouisse

René Nelli était-il un “cathare” ? Par Franc Bardou, écrivain occitan, rédacteur en chef de la revue Gai Saber et auteur d’une thèse sur l’élan poétique occitan de René Nelli. Comment la pensée spirituelle de René Nelli s’est nourrie aux sources du catharisme mais aussi des gnoses antiques, de l’alchimie ou de la Kabbale, pour élaborer une spiritualité tout à fait originale.

Franc Bardou, Michel Roquebert et Charles Peytavie lors des Rencontres de Serres en juillet 2011.

1959. René Nelli publie les Ecritures cathares, la première traduction des textes cathares à l’usage du grand public. Par Charles Peytavie, historien médiéviste, spécialiste du catharisme. Retour sur la publication d’un livre décisif dans la connaissance des cathares européens.

Un photographe sur les traces des cathares et des bogomiles. Rencontre avec le photographe normand Patrick Courault, membre de l’AEC/ René Nelli, auteur d’une douzaine de livres préfacés par l’historienne Régine Pernoud, les écrivains Didier Decoin et Frédéric Lasaygues… Depuis plusieurs années, Patrick Courault parcourt l’Europe et notamment les Balkans, sur les traces des cathares et des bogomiles. Il vient nous présenter quelques uns de ses plus beaux clichés et partager les belles rencontres qu’il a pu faire avec tous ceux qui loin du Midi de la France conservent aussi la mémoire des dissidents des XIIe et XIIIe siècles.

12 h 30 : Repas, salle de l’ancienne école du village.

15 h 00 : Au château de Bouisse

L’historien italien Francesco Zambon.

– Des troubadours aux cathares. René Nelli et la philosophie du catharisme. Rencontre avec Michel Roquebert, historien du catharisme et Francesco Zambon, spécialiste du catharisme et des troubadours, professeur de philologie romane à l’Université de Trente. Au programme de cette rencontre, le dualisme cathare vu par René Nelli, ses thèses sur le rapport entre la poésie des troubadours et le catharisme, la place de ses écrits sur le catharisme dans les études consacrées à cette dissidence au XXe siècle, etc…

Retrouvez le programme et le bulletin d’inscription en fichier pdf en cliquant ci-dessous:

4e journée René Nelli 2012 : programme et bulletin d’inscription

Cette journée est organisée à l’initiative de l’AEC / René Nelli, en collaboration avec la communauté de communes du Massif de Mouthoumet, la commune de Bouisse, l’Association «Les bons vivants» de Bouisse et Philippe et Elisabeth Ramon.

3e journée René Nelli à Bouisse. L’hommage à René Nelli de Gérard Zuchetto, Frédéric Bousquet et Thierry Gomar.

23 août 2011

Gérard Zuchetto entouré par Frédéric Bousquet et Thierry Gomar. © Jean-Claude Peytavie.

Aux troisièmes rencontres du château de Bouisse, Gérard Zuchetto, fondateur et directeur du Troubadour Art Ensemble, nous a honoré de sa visite, accompagné des musiciens virtuoses Frédéric Bousquet et Thierry Gomar. Le compositeur et chef d’orchestre, spécialisé dans la reconstitution de la musique médiévale occitane, était venu rendre un vivant et vibrant hommage au poète René NELLI, en cueillant ça et là des pièces de son œuvre poétique occitane afin de les exprimer pour la première fois dans des créations musicales contemporaines, spirituelles et vertigineuses. Devant un public attentif et fasciné, les trois musiciens, avec la complicité de Franc Bardou, ont tissé ensemble, dans une belle et harmonieuse complicité, un voile lumineux de fatidique dans les masses obscures du hasard, suivant un procédé à la fois artistique et pédagogique qui s’est efforcé de correspondre le plus possible au perspectives nelliennes. Qu’ils en soient ici encore chaleureusement remerciés.

Il est possible de découvrir les créations discographiques de ces trois musiciens en se rendant sur le site de Art-Troubadours.com à l’adresse http://www.art-troubadours.com/index.html

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3e journée René Nelli. Un beau moment de convivialité.

1 août 2011

Le village et le château de Bouisse. © Franc Bardou

La 3e journée René Nelli n’aurait pas été un succès sans le concours de tous les bénévoles de l’Association « Les bons vivants »  de Bouisse et l’excellent repas qu’ils nous ont servi au déjeuner. Leur efficacité et leur célérité dans le service n’a échappé à personne. Par ailleurs ce beau moment de convivialité n’aurait pas été possible sans l’aide de la commune de Bouisse et des éleveurs du village – leur agneau du Milobre était succulent- , de la cave coopérative de Talairan et de la ferme Les Chamoises à Lairière. C’est aussi la vocation d’un telle journée de faire découvrir à tous ceux qui se joignent à nous et venant parfois de très loin  les produits du terroir du Pays Cathare, des Corbières et du canton de Mouthoumet. Merci à tous.

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3e journée René Nelli 2011. Un beau moment de culture populaire.

14 juillet 2011
Journée René Nelli 2011. © J.-Cl. Peytavie

Nous étions près d’une centaine de personnes, à Bouisse le 25 juin dernier chez René Nelli, accueillis par Elisabeth et Philippe Ramon, le maire de Bouisse, Francis Baron, l’Association « Les Bons vivants » et le conseiller général du canton, Hervé Baro.

Merci à tous, aux organisateurs bénévoles, aux intervenants, Franc Bardou, Charles Peytavie, Jacques Charpentier, Gérard Zuchetto et ses amis musiciens de Troubadours Art Ensemble et aux autres qui ont fait de cette troisième journée une réussite et un beau moment de culture.Il ne s’agissait pas d’une manifestation élitiste, étiolée, limitée à quelques spécialistes mais un vrai moment de partage et d’éducation populaire autour du thème choisi « René Nelli. Mots et Musiques ». Voici rassemblés ci-dessous quelques témoignages photographiques de la première partie de cette journée : l’accueil des participants, cour de l’ancienne école du village et  l’intervention pleine d’émotion et d’élégance de Jacques Charpentier dans la salle à manger du château de Bouisse. Grâce à lui, nous avons pu nous replonger plus de quarante ans en arrière au moment de sa rencontre avec son ami René Nelli et suivre au plus près toutes les étapes de leur collaboration à  l’écriture de Beatris de Planissolas, le premier opéra conçu en langue d’oc, créé au Festival d’Aix-en-Provence le 22 juillet 1971.

Le succès de cette journée – qui n’aurait pu avoir lieu sans le soutien de tous les habitants de Bouisse, des éleveurs et des producteurs du village, et des vignerons de  la cave coopérative de Talairan – nous encourage d’ores et déjà à imaginer avec le concours de tous un prochain rendez-vous le 23 juin 2012.Nous mettrons prochainement en ligne d’autres photographies de cette journée René Nelli 2011, en particulier celles de la très belle intervention de Gérard Zuchetto et des musiciens de Troubadours Art Ensemble.Lire ici le programme de cette 3e journée René Nelli à Bouisse.

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